Je m’appelle Éric Kizozo et travaille chez Neos Suisse depuis août 2009 au poste de Conseiller en Assurances.
À l’origine, j’ai été mis en relation avec Neos par une personne qui travaillait déjà ici. C’est elle qui m’avait conseillé et fait souscrire un 3ᵉ pilier.
À ce moment-là, je travaillais dans une société financière, mais l’entreprise a rencontré des difficultés, et je ne pouvais plus payer mes primes. Cette personne m’a contacté pour comprendre la situation, et c’est là qu’elle m’a proposé de changer de secteur. Au départ, je n’étais pas convaincu, je pensais que ce n’était pas forcément pour mon profil. Au final, j’ai tenté l’aventure… et je suis content d’être toujours là, 17 ans plus tard !
J’étais dans la finance, sur un environnement très orienté marché américain : on proposait à des clients d’investir dans des actions, notamment celles des 500 plus grandes entreprises américaines.
J’avais déjà ce côté relation client, et aussi une dimension back-office (suivi, gestion, organisation).
Aujourd’hui, je suis très focalisé sur le sport… et surtout la Formule 1. C’est vraiment ce qui me donne envie d’allumer la télé.
Et j’aime aussi vivre ça en direct : je fais en général 3 à 4 Grands Prix par année, souvent la Belgique, Monaco, Monza, et je clôture la saison à Abu Dhabi.
C’est de m’occuper de mes clients et mon rôle, c’est d’analyser leur situation pour voir s’il y a quelque chose à optimiser : améliorer une couverture, ajuster un contrat, … ou parfois simplement confirmer que tout est déjà bien en place!
Je suis là pour apporter un « plus » : beaucoup de clients ont déjà des contrats, mais il y a souvent des détails ou des options auxquelles ils n’ont pas pensé. Et comme chaque conseiller a sa manière de travailler, j’apporte aussi ma touche, mon regard.
Elle se prépare en amont. J’ai mon agenda sur la semaine, et selon les dossiers, je peux devoir contacter des compagnies avant le rendez-vous pour clarifier la situation du client (par exemple sur un 3ᵉ pilier : valeur, historique, conditions).
L’idée, c’est d’arriver préparé, avec déjà une direction, puis d’affiner en fonction de ce que le client me dit. Et il y a aussi un travail de suivi : rappeler, rester présent, entretenir le lien. Même quand il n’y a rien d’urgent, un appel peut faire toute la différence et ce sont souvent ces clients là qui recommandent ensuite Neos à leurs proches.
Souvent, ils veulent un comparatif et en tant que courtier, on a une vue d’ensemble sur plusieurs compagnies et leurs positionnements.
Pour moi, les compagnies se distinguent surtout par leurs priorités : certaines sont très fortes sur l’assurance ménage, d’autres sur l’auto, d’autres sur d’autres produits. Du coup, selon le besoin, on sait vers qui orienter.
Et oui, aujourd’hui les comparateurs prennent une place énorme. Certains clients arrivent même en disant : « J’ai déjà vu sur Comparis quelle assurance est la meilleure. » Mais un comparateur ne remplace pas tout : il manque le contexte, l’humain, et surtout les subtilités (conditions, durée de validité d’une prime, évolutions après la première année, limitations de prestations, etc.).
Un exemple simple : sur une assurance véhicule, certaines compagnies limitent le nombre de sinistres pris en charge par an, d’autres non. Ce genre de détail change la valeur réelle du contrat, même si le prix paraît proche.
Je suis l’intermédiaire, le contrat est avec la compagnie d’assurance mais les clients me connaissent, m’ont rencontré, et m’appellent en général car je peux les aiguiller : « pour ça, il faut joindre le service sinistre », « pour ça, tel service », etc. Je reste présent pour les orienter et clarifier leurs besoins.
Ne pas se focaliser uniquement sur le prix. Le prix ne fait pas tout, surtout si la différence entre certaines offres est minime.
On le voit très bien en assurance maladie : certaines caisses sont moins chères, mais avec moins de service, moins de réactivité, moins d’accompagnement. Si une personne va très rarement chez le médecin, une solution plus économique peut faire sens. Mais pour quelqu’un qui consulte souvent, je préfère dire : payez un peu plus, mais assurez-vous d’avoir un bon suivi, des remboursements rapides, un interlocuteur joignable. Ce sont ces détails qui comptent au quotidien.
J’apprends tous les jours, parce que je rencontre des clients de tous les horizons : médecins, plombiers, dirigeants, paysagistes…
Cette diversité m’enrichit, et comme je suis curieux, ça me nourrit énormément. Et aussi: ce que j’apprends chez un client peut m’aider à mieux comprendre le contexte d’un autre dans le même métier.
Les principales qualités pour bien faire ce métier?
Aimer conduire (on est souvent sur la route), être prêt à s’investir sur les horaires et aimer parler / échanger / créer le lien.
Difficile d’en sortir une comme ça, en particulier après tant d’années… mais je me souviens d’un client avec un libre passage d’environ 100 000 CHF.
Je lui explique que son avoir « dort » dans une institution avec un rendement très faible, et qu’on peut l’orienter vers une solution plus intéressante via un partenaire.
Il me regarde et me dit : « On se connaît depuis 15 minutes… et je vous confie 100 000 ? »
Ça m’a fait sourire, parce que ça résume le métier : on vit sur le feeling, mais surtout sur la confiance… et sur la responsabilité qui va avec.
L’ambiance, clairement. C’est ce qui me fait rester.
Et j’ai une liberté, un confort de travail. Mon responsable dit parfois que je suis un « électron libre » et ça me convient bien.
Je pars du principe que quand on est bien quelque part, inutile d’aller chercher ailleurs juste pour comparer!